C'est le logiciel que j'ai longuement utilisé pour développer l'oreille de mes élèves. A commencer par une des premières leçon qui consite à reconnaître le dessin mélodique.
Lorsqu'on vit dans la musique en permanence, depuis longtemps, on en vient à oublier comment celle-ci est entrée dans notre vie. Pour ma part, je suis entrée très tôt dans une chorale. Et bien que je savais dépuis plusieur années déjà nommer les notes que je voyais, (merci Papa), c'est au sein d'une chorale que je fus prise d'une véritable fascination pour le dessin mélodique au sien d'une partition. Et c'est un exercices du logiciel Music pour Nintendo DS qui m'a fait me souvenir de cet état de bonheur que j'épprouvais lorsque la mélodie que je chantais était prévisible, rien en la suivant du regard. Elle montait et redescendait selon la mélodie, au fur et à mesure que la hauteur de la note changeait sur la partition. C'est élémentaire, et pourtant, cela fait partie de la compréhension générale indispensable pour lire un partition.
A l'heure d'aujourd'hui, cela ma paraître être le on sens même que la hauteur visuelle d'une note correspond à sa hauteur mélodique, qui est auditivement dû à la vitesse de vibration (en Hertz) d'une note plus le nombre est élevé, plus la note est aigue et plus elle se place en hauteur dans la portée.
Ce premier exercice permet donc de savoir si on entend correctement les sons les uns par rapports aux autres. 3 dessins méloqiques sont proposés un seul est la juste réponse de la suite de sons proposé auditivement. J'ai personnellement toujours fait un sans faute.
Ce fut une autre paire de manche lorsque je le proposais comme exercices à mes élèves. Je me suis apperçue qu'une oreilles a besoin de se faire éduquer. Ce n'est pas éviden d'entendre la différence entre les aigues et les graves lorsqu'on entend de la musique percussive toute la journée.
Je rêve de pouvoir amené mes élèves au désert où pas un arbres ne pousse et où le vent n'a rien, aucune objet se dressant contre lui, pour le freiner. Seul à nos oreilles fait il vibrer l'air plus ou moins rapidement, faisant varié les sons, tantôt vers les aigu, avec un souffle puissant, que ves les graves, lorsque la vitesse de souffle retombe...
Car du plus lointain que je me souvienne, c'est le vent dans les arbres qui m'ont éduquer l'oreille. Ceux qui peuvent éteindre leur radio, leur télé, leur walkman, leur portable et écouter ce qui les entourent se rendront vite compte que la musique est partout, qu'elle a, même dans les campagne comme dans la jungle urbaine, ses sons grave et aigus, chacun distinct les uns des autres. Et lorsque les oreilles se seront bien entraîner a entendre les variation des vibration dans l'air ambiant, je sais que mes élèves réussiront haut la mains le premier exercices qui rangeront les gens dans la catégorie de ceux qui "ont de l'oreille".
Lorsqu'on vit dans la musique en permanence, depuis longtemps, on en vient à oublier comment celle-ci est entrée dans notre vie. Pour ma part, je suis entrée très tôt dans une chorale. Et bien que je savais dépuis plusieur années déjà nommer les notes que je voyais, (merci Papa), c'est au sein d'une chorale que je fus prise d'une véritable fascination pour le dessin mélodique au sien d'une partition. Et c'est un exercices du logiciel Music pour Nintendo DS qui m'a fait me souvenir de cet état de bonheur que j'épprouvais lorsque la mélodie que je chantais était prévisible, rien en la suivant du regard. Elle montait et redescendait selon la mélodie, au fur et à mesure que la hauteur de la note changeait sur la partition. C'est élémentaire, et pourtant, cela fait partie de la compréhension générale indispensable pour lire un partition.
A l'heure d'aujourd'hui, cela ma paraître être le on sens même que la hauteur visuelle d'une note correspond à sa hauteur mélodique, qui est auditivement dû à la vitesse de vibration (en Hertz) d'une note plus le nombre est élevé, plus la note est aigue et plus elle se place en hauteur dans la portée.
Ce premier exercice permet donc de savoir si on entend correctement les sons les uns par rapports aux autres. 3 dessins méloqiques sont proposés un seul est la juste réponse de la suite de sons proposé auditivement. J'ai personnellement toujours fait un sans faute.
Ce fut une autre paire de manche lorsque je le proposais comme exercices à mes élèves. Je me suis apperçue qu'une oreilles a besoin de se faire éduquer. Ce n'est pas éviden d'entendre la différence entre les aigues et les graves lorsqu'on entend de la musique percussive toute la journée.
Je rêve de pouvoir amené mes élèves au désert où pas un arbres ne pousse et où le vent n'a rien, aucune objet se dressant contre lui, pour le freiner. Seul à nos oreilles fait il vibrer l'air plus ou moins rapidement, faisant varié les sons, tantôt vers les aigu, avec un souffle puissant, que ves les graves, lorsque la vitesse de souffle retombe...
Car du plus lointain que je me souvienne, c'est le vent dans les arbres qui m'ont éduquer l'oreille. Ceux qui peuvent éteindre leur radio, leur télé, leur walkman, leur portable et écouter ce qui les entourent se rendront vite compte que la musique est partout, qu'elle a, même dans les campagne comme dans la jungle urbaine, ses sons grave et aigus, chacun distinct les uns des autres. Et lorsque les oreilles se seront bien entraîner a entendre les variation des vibration dans l'air ambiant, je sais que mes élèves réussiront haut la mains le premier exercices qui rangeront les gens dans la catégorie de ceux qui "ont de l'oreille".