mardi 10 novembre 2009

ScribFire : le blogger de Mozilla

C'est sans doute le plus complet de tout les blogposter que j'ai vu, voire entrevus, puisqu'ils ne se lançaient pas. Il est en tout cas le plus simple à configurer. Sans doute parce qu'il semble utilisé les flux RSS comme moyen de contacter le blog et de charger les différents articles déjà publiés et même une fois chargé, permet de garder la fenêtre ouverte pour continuer à préparer les articles suivants hors connexion, et çà, c'est appréciable. Je me vois dans le meilleurs des cas dans mon train préféré, l'ordinateur branché sur l'une des prises de courant disponible pour les voyageurs et préparer tranquillement mon article, et même plusieurs à la fois, puisque c'est ma spécialité d'être silencieuse un temps et de bombarder mon blog de post, dès que je trouve plus facile, la possibilité de m'exprimer.

Il est vrai que pour l'instant, c'est plutôt allongée sur un lit, que je suis en train de taper entre deux quintes de toux quitte à profiter du côté implantable de linux pour maintenir ouvert mon ordinateur le temps de me soigner un peu. (avec tout ce que j'ai à faire ses derniers temps, c'est pas gagné !) C'est bien d'un module de ce type que j'avais besoin pour préparer mes articles de blog. Je dis bien "module" et non logiciel, puisque c'est un addons de Mozilla. On peut le configurer pour qu'il s'ouvre dans une nouvelle fenêtre, ce qui accentue l'impression qu'il s'agit plus d'un logiciel que d'un programme additionel.

Il suffit de lire les critiques pour se rendre compte de son succès. La plupart disent ne plus pouvoir s'en passer. Pour ma part, j'ai l'impression d'un "avant" et d'un "après", mieux que les pubs : "avant j'étais malheureuse (ouin) mais ça, c'était avant. Maintenant j'ai la banane jusqu'aux oreilles !" Ben voyons : tout nouveau, tout beau, tout Peugeot ! Comme je ne suis pas médium, je ne peux pas savoir de quoi je vais encore me plaindre dans une semaine ! En attendant, je savoure le confort de l'éditeur. Je laisse le lien pour pouvoir retourner lire les commentaires. Affaire à suivre !

良いですね!  Et si je peux taper dans une langue étrangère, ce sera vraiment le top !


ScribeFire Blog Editor :: Add-ons for Firefox
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lundi 9 novembre 2009

Le Solfège.

Pas plus tard qu'hier, je me suis retrouver, avec mon violon sur le chemin de la brocante, à croiser pour la Xième fois un homme désireux d'apprendre le violon bien qu'il soit proche de la cinquantaine.


Personnellement, je sais que les passionnés tardifs sont les plus mordus. Le problème, c'est le solfège... Mais il l'a résolu en s'inscrivant dans une école de musique de type Roger Fronval, très répandu dans le nord de la France et pour une somme nettement inférieure que celle du conservatoire nationale, il suis les cours de solfèges qui ont fait leur preuves.


C'est un bon réflexe de commencer l'apprentissage de la musique par l'écriture musicale elle-même. Sait-on seulement tout ce qui se cache derrière le seul fait que la musique, un art du son par excellence est passé à un moment donner de son histoire de l'audition au visuel ? Avoir l'oreille musicale n'est pas si rare que cela.


Pour moi, c'est tout à fait normal : la musique était d'abord une transmission "orale", entendez par là : reproduite telle qu'elle était entendue. Mais il s'est posé très vite les problèmes de mémorisation avec le développement de l'écriture (et je parle pas de l'écriture musicale, mais de celle des textes) car ce qui était écris n'avait plus besoin d'être mémoriser, puisqu'il en restait une trace. Et là c'est poser le problème d'enregistrer quelque chose pour que la mémoire ne soit plus sollicitée.


Et l'écriture musicale s'est développer sur plusieurs siècles !


Et de nos jours on se trouve devant l'effet inverse : pour éviter la peine d'apprendre le solfège, il y a de plus en plus de "mémorisants". Cela peut être pratique pour certaines choses (la transposition directe par exemple, ou si vous préférez : la transpositions d'oreille), qu'on apprend pas au conservatoire ! Mais pour le reste, la plupart du temps, le non-savoir du solfège devient un handicap.


Il faudra un jour qu'on m'explique comment l'humanité en est arrivé à inverser sa tendance naturelle, au point de quasiment fermer la porte à ceux qui sont auditivement les plus doués, comme on se doit être pour un art sonore.

L'essai d'un logiciel

Je fais le tour depuis plusieurs semaines des logiciels dont je peux disposer en interface Gnome et Kde...


On peut dire qu'en musique, j'ai tout essayer ou presque. Parmi les logiciels graphiques musicaux, les WYSIWYG, qui ont la possibilité d'une exportation en fichiers lilypond, je suis tombée sur des codages qui datent de Matusalem. Denemo exporte en lilypond 1.7.5 (sic !) du temps où pour codé une mesure vide, "skip" était utilisé, ce terme par la suite fut réduit à "s", c'est plus léger et çà rend tout aussi bien.


Je ne me vois pas à longueur de temps devoir rééditer des pages entière de partitions sous prétexte que le langage est trop vieux... et entre nous, le résultat en pdf, lorsqu'on sait ce que lilypond est capable de faire en confort visuel, est plus que décevant...


Non, Denemo, malgrès toutes ses étoiles au palmarès, ne me plaît pas. Malgrès un mois d'essai, je reviens à lilypond qui entre temps à vieilli aussi, voilà qu'une nouvelle version à vue le jour... Il va falloir que je potasse ses nouvelles possibilités...

mercredi 21 octobre 2009

L'exercice élémentaire N°1

Il faut d'abord que j'explique, avant l'époque de Sevcik, on commençait l'apprentissage des gammes par celle d'ut majeur et de la mineur... C'est dire que les choses ont changer depuis. Aussi, le débutant, encore de nos jour, lorsqu'il pose plus d'un doigt, se doit de garder le premier, voire le deuxième en place sur la touche.

C'est précisément dans le but, non seulement de garder le doigt en place et de jouer les notes rétrogrades à la bonne hauteur, mais aussi par soucis d'économie de mouvement, si on ne soulève pas le premier doigt pour poser le second, c'est toujours un muscle de moins qui travaille, et cela repose les autres.

Le premier exercices élémentaire de Wohlfahrt va dans ses sens : économie de mouvement dans la main gauche, et travail de la gamme de do majeur.

Ce n'est pas l'un de mes préférés, parce qu'il est dans le mode majeur, cependant, il entre dans la catégorie des études mélodiques. Il doit paraît-il être jouer à la vitesse de 100 pls/min, (allegro modérato), mais pour la justesse, je recommande de commencer à 60. Les notes sont "tenues", c'est à dire que les coups d'archet se fait sur toute la longueur de la mèche. Et bien sûr, il faut que le poignet droit soit particulièrement souple pour un rendu joli au son.


mardi 13 octobre 2009

Les études élémentaires de Wolhfarht

Je rompt le silence (enfin) pour vous fournir l'adresse du mon fichier de partitions que je tiens à vous faire partager.

Uniquement écrite en première positions, ses études mélodiques font travailler les aspects fondamentales du violon. Pour l'instant il y en a quatre, mais d'autres viendront.

Je retourne à mes pénates pour poursuivre la publication des quarantes études (et oui, c'est pas fini !)

Bon courage à tous dans vos déchiffrage. La version midi existe, si vous en avez besoin, faite moi un petit coucou