mardi 31 janvier 2012

Onyx la borgne

Il faut que je donne les dernière nouvelles, même si cela ne me fait pas plaisir, car ce qui est arrivée à Onyx peut arriver à n'importe quel autre hamster.

Une infection respiratoire

Je l'ai déjà écrit, elle a pris un coup de froid, et a eut un corryza. Le problème avec ses infections, c'est que cela ne touchent pas que les poumons : les sinus aussi, et comme tout le monde, une sinusite peut attaqué la mâchoire, mais aussi les yeux sous forme de conjonctivite... C'est ce qui s'est passé.

Le traitement

Il ne s'est pas arrêter au antibiotique, mais aussi à une lotion pour nettoyer les yeux : l'un deux a pu se refermer très vite, évitant le dessèchement, mais l'autre était trop "encombré", la paupière n'a jamais pu le recouvrir et en une quinzaine de jour, malgré tous mes efforts, le dessèchement était irréversible.

Il a bien fallu me résoudre, une fois que les antibiotiques ont été fini, de retourner voir le vétérinaire pour décider de la suite. Que doit-il être fait lorsqu'un oeil est mort ? Il faut le retirer. Quinze jour auparavant, j'avais dans une de mes question au vétérinaire demander s'il était possible de voir l'oeil tomber... Quand un oeil mort, qu'arrive-t-il ? Les connections nerveuses peuvent-elles se détacher d'elles-mêmes ? Il m'a répondu par l'affirmative... mais qu'il était aussi probable que l'oeil continu de tenir par son nerf optique et engendrer un point de douleur pour l'animal. Hier donc, nous parlions de la démarche à suivre le jour de l'opération qui devais se faire la semaine prochaine : amener l'animal le matin à la première heure... puis le reprendre en début d'après midi, sachant qu'il était possible de la nourrir le soir même. Cela dit, il avait noter que mon hamster était bien nourrir, bien traitée, et en pleine forme : les antibiotiques avait fait leur effets et les soins, hormis celui de son oeil, avaient été particulièrement efficace

Une perte naturelle

Je ne cacherais pas qu'une fois rentrée chez moi, j'avais le coeur quelque peu allourdi par la perspective de devoir en arriver à lui faire subir une opération. Franchement, je suis restée à observé un bon moment mon hamster qui allait et venait dans sa cage avant d'entrer dans sa maisonnette pour piquer un somme. Elle avait fait un peu de roue, pas très rapidement, mais de bon coeur.

Je me suis installer à mon habitude devant les documentaires de la cinquième chaine : j'avais pas envie de sortir mon violon, nin mon ordinateur, car dessiner, composer, tout cela me paraissait quelques peu futile à côté de ce je devais faire subir par ma négligence à ma pauvre Onyx. J'étais assaillie de pensées sombres avec les accords qui allaient avec et que je n'avais pas envie d'immortaliser. Au bout de deux heures environ, j'entends Onyx s'agiter et je la vois aller dans sa "salle de bain", une petite coupelle dans laquelle se trouve de la terre à bain. Elle faisait sa toilette, s'arrêtant pour me regarder du coin de son oeil unique... l'autre avait... disparu, sa paupière apparente était fermée sur un orbite vide !

Le coeur battant, j'ai soulevé sa maisonnette et j'ai vu son oeil dans son nid que j'ai ramasser.

Inutile de dire que je me suis retrouvée dare-dare chez le véto ! La première question fut : "est ce qu'elle a mangé après la perte de son oeil ?" "_ mais c'est que je ne lui en ai pas laisser le temps !". Elle se montrait curieuse de la main qui l'oscultait... elle réduisait en charpie le papier dans sa boite de transport, bref, agissait comme tout bon hamster doit agir.

Il en découle de ses observations qu'elle se porte le mieux possible et que son corps à rejeter un oeil devenu inutile. Il me suffit de la surveiller et de voir si au cours des prochains jours, du pus s'écoule ou non de sa paupière. Sinon... elle est tirée

samedi 21 janvier 2012

Les petits pots

L'alimentation d'Onyx, pendant sa maladie a été quelques peu modifier. D'ailleurs, pendant les 5 premiers jours, j'étais au désespoir : elle ne se nourrissait plus du tout. Je lui donnais les antibiotiques, dans, je le savais, un estomac vide.

Le jour où elle a recraché ce qui l'encombrait dans les poumons, elle a recommencer à se nourrir. Mais elle était tellement affaiblie qu'elle n'avait plus la force de mordre... les bouchons étaient trop dur. Conseillé par Lyrane, j'ai acheté des petits pot pour bébé... je les ai choisi bio. Carottes et Pommes/bananes... Je réduisait les bouchons en poudre (2) pour une demie cuillière de petit pot... cette mixture était la bienvenue pour Onyx qui se jetait sur la cuillière avec avidité.

Le véto m'a dit de rétablir son alimentation à la normale le plus rapidement possible. C'est à peu prêt chose faite : Je lui coupe les bouchons en petit morceaux qu'elle met dans ses abajoues. Puis, quelques minutes après, elle les vide. Entre deux, sa salive a imprégné le morceau de bouchon qu'elle grignote tranquillement. C'est astucieux. Le bouchon est assez sec, mais imprégné de salive, il devient moins dur à la morsure.

Comme quoi, il ne faut pas hésiter à faire une bouilli pour nourrir le hamster autrement qu'à la seringue. Ce n'est pas une oie pour être gaver.

mercredi 18 janvier 2012

Un mieux

J'ai dû m'absenter lundi matin. Mais quand je suis revenu m'occuper d'Onyx en début d'après midi, je c'était pour m'apercevoir qu'elle avait vomi... Quelques chose qui avait eus le temps de sécher sur son corps. Paniquée, j'ai appelé le vétérinaire pour réclamer un rendez vous le lendemain..
Je suis allée chercher des petit pots pour bébé, et car cela faisait cinq jours qu'elle n'avait rien touché dans sa gamelle. Sans doute n'avait elle plus la force de ronger quoique ce soit. Effectivement elle s'est jetterai sur la carotte puis sur la pomme banane que mon frère a apporté.
D'après lui elle va mieux, tout le montre, qu'elle est plus vive. Je lui ai dit qu'elle se réalimentait depuis la veille au soir. En fait, elle n'avait rien à vomir. Ce qu'elle a évacués, ce sont ses bronches. Je lui ai parler du perubore. Il a dit que c'était une excellente chose. Il m'a même recommandé de la laisser une à deux heures dans sa cage à inhalation. Car les gouttes les plus petites entrent plus profondément dans les poumons et agissent mieux.

Par contre, son oeil est inquiétant. Il m'a fournit une pommade à lui appliquer pour le réhydrater. S'il le faut, mais il faudra opérer.

samedi 14 janvier 2012

Le Perubore

Les antibiotiques doivent être administrer pendant 10 ou 15 jours... Le premier jour, c'était hier. Le soin complet consiste donc en soin des yeux et du nez, et en antibiotique à la seringue. Si Onyx pouvait parler elle dirait : "les antibios, beurk !" C'est vrai, ils auraient pu les parfumer aux céréales !

Toujours conseillée par Lyrane, je suis aller à la pharmacie du coin pour demander du Perubore. Je ne connaissais pas, et bien sûr, ma méfiance des molécules les plus modernes me rebute un peu. J'ai pris le temps de me renseigner : il s'agit d'un mélange d'huiles essentielles (pourrait-il en être autrement, seule la nature nous soigne bien !).

Tout l'art consiste à soigner un hamster avec un médicament qui ne se donne pas a un enfant de moins de 12 ans. Je ne pense pas que c'est une question de poids, c'est une question de comportement : le but est de ne surtout pas boire le bol d'inhalation ! J'ai procéder comme suit : J'ai mis Onyx dans sa cage de transport qui contient suffisamment de trous pour laisser passer l'air ambiant. La capsule est comme une boule de bain : elle peut se percer ou se dissoudre dans l'eau chaude. J'ai opté pour la premier solution. J'ai placé le bol fumant à une vingtaine de centimètre de la cage dans laquelle Onyx se trouvait, et j'ai couvert les deux d'une grande serviette. Et j'ai mis en route le minuteur sur cinq minute.

J'ai résisté à la tentation de soulever la serviette pour voir sa réaction : je l'entendais s'agiter, en fait, elle se cherchait une position pour s'installer tranquillement dans sa cage en attendant que je vienne la rechercher là. Je veux bien croire qu'avec des poumons encombrés, on ne sait pas dans quelle position se mettre. Au bout d'une minutes, elle s'est calmée. J'ai attendu patiemment le temps imparti, en préparant le reste des antibiotique de la journée, puis la lotion antiseptique et placé la bouillotte dans sa cage pour lui apporter une source de chaleur suplémentaire. Dès que le minuteur a sonné, j'ai ouvert sa cage de transport, puis essuyé ses yeux et son nez, et donné les antibios... elle n'a pas rechigner à les prendre sur le coup, car la pauvre devait avoir soif. Je l'ai aussitôt replacée dans sa cage.

Elle est retournée dans sa maison après avoir ramasser au passage une baie de Goji. Elle refuse toutes les autres nourritures... Non pas qu'il n'y en ai pas dans sa gamelle, mais lorsqu'elle va voir ce qui s'y trouve, elle inspecte, et se détourne... Je lui donne donc une baie le matin et une le soir. Si elle se nourri avec, c'est déjà ça !

Mon frère est quelque peu surpris de voir qu'elle a adopté du jour au lendemain sa maison, sans chercher à se faire un nid comme la dernière fois. Il humanise un peu l'animal en faisant la réflexion : "Elle a dû comprendre que c'est l'hôpital"... Le jour où les animaux réfléchiront ainsi je lui mets un tambourin miniature entre les pattes, car elle serait dignement humaine. Pour ma part, je crois qu'elle ne se sentait ni la force ni le courage de se refaire un nid : la maison est "prêt-à-habiter", elle s'est juste tapisser la litière avec du papier hygiénique qu'elle a piétiné et mis en lambeaux... Mon frère ne s'arrête pas sur ses réflexions humanisantes. Il a chercher une blague pour me faire sourire. Il m'a demandé pourquoi on disait d'elle qu'elle était un "hamster syrien", je lui ai répondu "parce qu'elle vient de Syrie" Logique, quoi !

Je croyais que c'était parce qu'à l'origine, un petit garçon jouait avec un hamster comme çà, et que l'animal s'est défendu, agacé d'être tripoté. Et l'enfant aurait dit à son père : "Papa, Papa : le hamster m'a mordu !..." et le père, de son accent arabique aurait répondu : "s'y rien, Mon fils, s'y rien..." Il y a des jours où je me demande où il va cherché tout çà...

vendredi 13 janvier 2012

Infection respiratoire.

Le verdict est donc tombé. Il n'a pas fallu 3 seconde pour que cela soit reconnu par le vétérinaire. Le problème, comme il me l'a expliqué, c'est que les hamsters sont des animaux qui n'ont pas le même temps de domestication que les chats ou les chiens, ils sont encore "sauvages" et ont l'instinct de conservation qui agit à leur dépend. Dans la nature, en effet, un animal malade est une proie à la merci des prédateurs. A cause de cela, le hamster est dissimulateur. Si il est malade, cela ne se fois pas tout de suite, comme un chien ou un chat. Mais lorsque les symptômes apparaissent, ce n'est pas qu'il est trop tard, c'est surtout que les dégâts internes sont beaucoup plus important qu'un simple rhume chez nous, humains, comme chez autres animaux "domestiques".

En un mot, son état est très préoccupant. La première chose que le vétérinaire à fait, c'est une piqûre d'antibiotique. Il m'a donner assez d'antibiotique pour 15 jours. Mais moi, je ne l'administrerai pas par piqûre. Je dois lui donner avec une seringue, en mettant 10 unités d'antibiotique et, en excipient de l'eau (quantité suffisante pour 100ml).

Lorsque j'ai eus Lyrane au bout du fils, j'ai pu entendre les recommandations qui me paraissaient le bon sens même, mais qui m'ont été précisé au cas où le bon sens m'aurait manqué : le vétérinaire m'a donné une seringue pour administrer les antibiotiques. Comme toutes les seringues, elle est pourvue d'une aiguille, qui va faciliter le remplissage du réservoir. Mais pour administrer le médicament par le coin de la bouche du hamster, il faut ôter l'aiguille. Comme je le dis : c'est l'évidence même.

Le vétérinaire m'a demandé si je me sentait capable de lui prodiguer moi-même des soins, si l'animal avait suffisamment confiance en moi pour ne pas trop se débattre... Comme il disait cela, Onyx se baladait tranquillement le long de mes avant-bras, pas plus stressée qu'un hamster venant de recevoir une piqûre d'antibiotique ne pourrait l'être. Je lui ai répondu que depuis le temps que je suis avec elle, elle ne m'a pas mordue une seule fois... Je la trouve même très proche des humains, pas effrayée, confiante, oui !

Il m'a donc expliqué comment lui nettoyer les yeux avec une lotion. Car les yeux se collaient avec le pus qui s'était asséché. Il faut donc, avec la même lotion lui enlever les croûtes de pus des yeux et du nez. D'où la nécessité de savoir si oui ou non, elle est confiante. J'ai fais l'expérience qu'en effet, un hamster agressif pourrait très mal prendre ce type de soin. La pauvre se débattait, il a fallut que je la "plaque" (gentiment, hein ! on est pas des sauvages !) sur mes genoux pour l'empêcher de se débattre. Comme je l'ai déjà dit : elle ne mord pas, elle se résigne plutôt. Ce qui me laisse le temps de lui nettoyer les yeux et le nez. J'en profite pour lui parler doucement, pour qu'elle comprenne bien que je ne suis pas fâchée, que je ne me bâts pas méchamment avec elle, que je ne lui veux pas de mal, et qu'elle doit rester tranquille. Et... elle reste résignée et immobile le temps nécessaire. Mais qu'elle soulagement pour elle lorsque j'ai fini.

Sa litière ayant été fait à fond pour l'occasion, j'ai jeté ses réserves et son nid. Comme elle ne se sentait pas la force de reconstruire un nid, elle est retournée dans sa maisonnette de bois et a creusé dans la litière fraîche pour s'y enfouir. J'ai pris la précaution de lui mettre du papier hygiénique et quantité non négligeable qu'elle s'est empressée de réduire en charpie. J'ai veillé à la température de la cage, installant non loin de la maisonnette une bouillotte. (je cherche une lampe infrarouge ou un petit radiateur non soufflant d'appoint)... Au cours de la journée, elle a eus droit à nouveau au soin yeux et nez... et j'ai surveillé son hydratation. Ce n'est pas si difficile de donner à boire avec une pipette : elle ne se débat pas tellement pour recevoir de l'eau.

Le soir, au moment où j'allais dormir, je lui ai renouvelé l'eau chaude de sa bouillotte. Je l'ai vu sortie de sa maisonnette, à la recherche de nourriture... puis d'autre feuilles de papiers hygiéniques. Si elle en est au stade d'arranger sa maison, c'est qu'elle retrouve ses marques. Je me suis levée deux fois cette nuit, pour lui apporter la chaleur d'une bouillotte renouvelée. Et ce matin elle est venues à ma rencontre, à reçu un tiers de seringue (sans l'aiguille) d'antibiotique, mais cela ne doit pas être regarder comme un échec, l'essentiel, c'est que la dose y passe "dans la journée". Elle a rechigné un peu pour les soins des yeux et nez, mais elle a vite compris que c'était un mauvais moment a passé et qu'elle ne pouvait pas "y couper".

Le reste du temps, elle se repose. Si les antibiotiques continuent d'agir dans le bon sens, il va tout de même lui falloir du temps pour se remettre de cet imper !